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lundi 9 juillet 2018

Témoignage 8 - Les secrets d'Alice

Alice est déroutante dans sa quête du lapin blanc.
Elle peut passer d’une attitude pragmatique, voire moralisatrice, à des délires imaginatifs échevelés.


Il est peut être temps qu’elle vous raconte une partie de son histoire, afin que vous vous y retrouviez dans le labyrinthe de miroirs réfléchissants qu’elle laisse derrière elle.

Vous la suivrez alors ou vous fuirez en courant. Tout dépend si vous êtes prêt à vous engager au fond du terrier en quittant votre zone de confort.

Projetons-nous dans la toute petite enfance d’Alice.

En rêve, alors qu’elle n’était haute que de 3 pommes, elle voyait un extraterrestre blond lui faire un signe de la main levée (ce signe, vous le connaissez, mais pour Alice, à cet âge, ce n’était qu’un salut amical), debout sur une planète trop petite pour lui et elle entendait ce message «Nous nous reverrons.»

Il faut dire qu’Alice avait des rêves très réalistes. Elle y volait et avec tant de facilité et de naturel que, dans la journée, elle s’essayait (en cachette, car au fond d’elle-même, elle savait bien que cela n’allait pas aboutir et que c’était ridicule) à décoller dans le couloir. Mais si un albatros aurait eu du mal à prendre son envol sur une si petite piste, la jeune Alice, elle, n’avait aucune chance.

Alors, désappointée, elle s’asseyait sur les marches de l’escalier et observait les grains de poussière virevolter dans la lumière, se demandant s’ils étaient autant de mondes habités. Elle se posait déjà trop de questions, Alice, s’interrogeant sur la perception des couleurs. Tout le monde voyait-il la même chose ? Elle avait en effet remarqué qu’en cachant tour à tour un de ses yeux, tout était nimbé d’une tonalité chaude puis d’une tonalité froide.

Si je vous donne tous ces détails, c’est pour que vous commenciez à mieux appréhender qui est Alice.

Alice a grandi, passé le bac avec succès et s’est lancée dans un cursus scientifique.

Elle étudie, cloîtrée dans sa minuscule chambre d’étudiante. Et une nuit, « on » la réveille et elle reçoit un message télépathique qui lui donnera une information qui se vérifiera le lendemain. Inutile de la questionner, elle ne rentrera pas plus dans les détails. Elle considère ce contact (attention, je vous vois déjà penser alien, non ce n’était pas du tout le ressenti d’Alice) comme une sorte de cadeau qui lui a été fait. La 1ère brèche dans son monde bien ordonné venait de s’ouvrir.

Dès lors, Alice fréquente souvent le rayon ésotérisme. Elle y découvre avec amusement cet anglais, avec son look bien britannique qui raconte sa vie en tant que lama tibétain. C’est un bon conteur, faute d’être un vrai lama, et Alice, quand elle n’arrive pas à dormir, tente ses méthodes pour sortir du corps (après tout, il y a peut-être du vrai dans ses histoires). Mais, en dépit de ses multiples tentatives, elle n’y arrive pas et se dit que décidément, tout cela n’est que fumisterie.

Puis Alice entre dans le monde du travail. 


Et une nuit, sans qu’elle n’ait rien demandé, elle sent des mains saisir les siennes (oui, des mains…) et la tirer hors de son corps. Elle est secouée dans tous les sens. Les pires montagnes russes, à côté, ressemblent à une promenade de santé. Et en plus, elle ne voit rien. Les secondes sont interminables. Quand enfin, elle retourne sur le plancher des vaches, elle ouvre la lumière, effrayée, trempée de sueur au point que sa chemise de nuit en a changé de couleur (elle l’a gardée en souvenir). Pourtant Alice, d’ordinaire, ne fait jamais de cauchemars, elle reprend toujours le contrôle de ses rêves quand ceux-ci tournent mal. Et de toute façon, Alice n’avait aucunement eu l’impression de rêver.

Du coup, Alice reprend ses essais de sorties volontaires. Et après des centaines de tentatives infructueuses, un matin au réveil, alors que le soleil brille de tous ses feux, elle y parvient pour la 1ère fois. Ce sera sa plus belle sortie, la plus longue. Ironie du sort, elle se trouvera projetée sur son lieu de travail alors qu’elle est en week-end. Là, elle découvre la difficulté de se déplacer dans ce nouveau corps (un corps sans corps...) qu’elle n’arrive pas à orienter correctement (oui, son corps invisible a un haut et un bas), qui part comme une vrille à la moindre de ses pensées, qui a un mode de pensées différent, non analytique et qui se gorge de la beauté des couleurs du monde.

C’est aussi à cette période, qu’Alice, qui essaie désormais tous les trucs bizarres qu’elle lit dans les bouquins, se lance dans la torsion de cuillère façon Uri Geller. Un soir, allongée sur le lit, après plus de 20 minutes à regarder son ustensile de cuisine en le caressant du bout du doigt de temps en temps, histoire de voir s’il ne se passait pas quelque chose, le miracle se produit : la cuillère, pourtant d’excellente facture, devient molle, exactement comme du chewing-gum. Alice, stupéfaite, saute de son lit, tenant toujours la cuillère. Elle aurait pu l’enrouler en tire-bouchon, tant elle était molle. Mais, au summum de l’agitation, elle ne lui fait faire qu’un tour, la base de la cupule se déchire et malheureusement, la cuillère se rigidifie à nouveau quasiment immédiatement.

Depuis, Alice a tordu des cuillères à la main, histoire de comparer, mais si la cuillère chauffait et cassait, elle ne devenait jamais aussi malléable que ce fameux jour où elle a fini par se déchirer. 


Elle a aussi réessayé maintes et maintes fois, mais sans succès. À croire qu’elle est maudite et qu’un sort l’empêche de renouveler ses expériences.

Un jour, Alice tombe amoureuse, et là, une série d’ennuis lui tombent dessus. 

Il se produit des trucs pas nets : les tubes fluorescents se mettent à clignoter à son entrée dans un magasin et se remettent à fonctionner dès qu’elle sort, un saladier en verre trempé explose seul dans son placard au moment où elle entre dans la pièce, un four micro-ondes se met à griller et à biper comme un malade alors que la radio change seule de fréquence et que sur les ondes se fait entendre, comme par hasard, une mélodie appréciée d’Alice et de son compagnon du moment.

Mais bon, Alice met tout cela sur le compte de dysfonctionnements électriques ou de changement de température. Elle a trouvé une explication possible et c’est très bien.

Jusqu’au jour, où une 2nde brèche va s’ouvrir sous les pieds d’Alice. Que dis-je ?, une brèche ?, non, un gouffre…

Alice rentre du travail exténuée, elle était en déplacement et clôturait sa journée par 4 heures de route. C’est là que s’est produit, ce qui va l’ébranler, car elle n’a absolument aucune explication possible à fournir, aucune, et pourtant, Alice est douée pour trouver des explications (au grand dam de certains).

Les sorties OBE, on peut penser que c’est subjectif, les torsions de cuillère, que c’est un échauffement mécanique, le message télépathique que c’était une paralysie du sommeil superposée à une coïncidence, mais là, ce qu’elle va vivre, n’aurait jamais dû se produire.

Sauf à supposer qu’Alice n’a pas toute sa tête (ce que certains auront déjà conclu), mais évidemment Alice ne peut accepter cette hypothèse et son entourage pourrait vous certifier qu’Alice est loin d’être folle.

Vous allez être frustré, cher lecteur, car vous n’aurez pas les détails de ce qui lui est arrivé.

Disons que cela a rapport avec la structure même de la matière et les lois de la physique, lois qui se sont trouvées bafouées. Ce jour-là, Alice s’est rassise sous le choc, n’en croyant pas ses yeux, voulant vérifier par le toucher ce que sa vision lui montrait. Il n’y avait pas de doute, l’impensable s’était produit. Le monde ne serait plus jamais le même.

Depuis Alice s’interroge, a eu l’espoir, vain, de croiser des ET, pour qu’ils lui donnent une explication, puisque la solution n’était pas en vente sur Terre... Mais les ET, s'ils sont fréquents dans ses songes ou sur les réseaux sociaux, ne se montrent guère dans la réalité.

Il faut donc lui pardonner si elle vous parle rêves et synchronicités. Ce registre-là la rassure. Et puis, elle a cru remarquer qu’on pouvait les déclencher à volonté, ces synchronicités. C’est franchement inutile, mais elle se dit que ce n’est peut-être qu’un point d’entrée.

Une fois, cela a été difficile à vivre, quand un rêve, mettant en scène une personne défunte inconnue, personne qu’elle a découverte et reconnue après coup, l’a prévenue de manière codée d’un événement personnel douloureux dans sa famille. Deux suiveurs pourraient témoigner de ce songe inquiétant qu’elle avait évoqué avec eux.

Tout cela pour dire qu’Alice a l’impression que toutes les portes mènent au même point : illusion des sens, de la matière, du temps, vie éternelle, entités intelligentes non dimensionnelles et pouvoir de la pensée. 

Mais la pauvre Alice ne contrôle rien. Elle ne peut rien prouver car elle subit les événements. «On» la pousse à coups de pied aux fesses dans le tunnel du lapin blanc. Mais son profil scientifique fait que ça coince à tous les tournants.
D’ailleurs elle ne comprend pas où elle va. Elle se sent bien seule et c'est pourquoi elle fait du bruit.

Mais on ne peut pas dire qu’elle ne croit plus en rien, non, elle croit en son vécu et c’est déjà énorme. Beaucoup la railleront, la classeront dans les mythomanes, mettront tout cela sur le dos de son ego. Elle s’en moque. Elle sait.

lundi 25 décembre 2017

Témoignage 7 - Un gris ou un amphibien ?

Le témoignage que je vous confie aujourd’hui vous étonnera sans doute. Il n’est pas en rapport direct avec UMMO mais il concerne un membre de la petite communauté de ceux qui ont découvert les tweets ummites.

Le témoin, qui est une femme, est tout à fait conscient de son côté extraordinaire. Un tel souvenir est lourd à porter. On ne peut se confier, même à ses proches. On sait ce que l’on a vécu, on sait qu’on n’est pas fou, mais on est face à quelque chose qui ne devrait tout simplement pas être.

Mais le mieux n’est-il pas de l’écouter nous raconter son histoire ?

Je me dois juste de préciser quelques éléments permettant de mieux cerner les circonstances de cette rencontre du 3ème type car c’est de cela dont il s’agit. Notre témoin était dans une phase de sa vie difficile car sa mère était gravement malade. Elle était donc, on le comprendra aisément, très préoccupée et sa sortie nocturne était pour elle, certainement, une façon de se laver le cerveau.

J’ai été très touchée par son témoignage et je pense que vous le serez aussi...

Je n’en dirai pas plus car je tiens absolument à préserver son anonymat et sa vie privée.

Voici donc son récit :

« Je ne sais pas comment écrire ça. Je n'ai jamais écrit ce genre de chose. Disons que je n'ai jamais posé ces faits par écrit.

Avant de commencer, je dois expliquer la situation de l'époque. J'ajoute que je suis quelqu'un de terre à terre, surtout au moment des faits.
A cette époque, et depuis plusieurs années, ma mère habitait en Catalogne Espagnole, dans un charmant petit village qui borde la mer.
Pour être tout à fait "fair-play" je dois dire que j'habitais à Paris et que je rentrais de longs mois de travail fait en province. J'étais éreintée. Physiquement et psychiquement.

Si je fais part de ce qui suit, ce n'est pas pour attirer une quelconque sympathie mais afin d'expliquer pourquoi je m'entêtais à pêcher après la nuit tombée.

Comme je n'avais pas été très présente ces derniers mois à cause de mon travail, je mettais un point d'honneur à pêcher du poisson frais à ma mère quotidiennement quand j'étais à son chevet.

Ce jour-là, j'avais pris le thé avec elle après sa sieste. Le ciel commençait à s'assombrir, mais j'avais besoin de pleurer de tout mon soûl tranquille, dans un endroit où personne ne pourrait m'entendre ou me voir...

Je prétexte mon poisson quotidien, je m'empare de mon matériel de pêche et je longe "las ramblas" vers la crique du petit port. Je n'aime pas trop ce "quartier" hors saison touristique car seulement deux catalans y résident à l'année, ce qui donne à cette partie de fin de village des allures de "village fantôme". On n'y croise pas même un chat...

Bref, c'est le cœur lourd, les larmes chaudes et coulant ardemment sur mes joues, certaines dues au vent qui est vif ce soir là, que j'arrive sur mon lieu de pêche. Je m'installe. Le ciel s'assombrit et je dois m'aider de ma lampe frontale. Je calcule le sens du vent et je lance ma ligne dans le canal. Le soleil n'est pas encore couché et je mets ma polaire. J'attends dix bonnes minutes, rien.

Il fait presque nuit, je relance ma ligne. Le vent se lève ce qui la dévie sur les rochers d'en face. Je tente toutes les techniques. Je râle. Je perds le plomb, le ver, l’hameçon et un peu de ma dignité: je n'ai pas compté les vagues. Je coupe.

Le vent est fort, j'enfile ma veste. Je me mets à l'abri derrière une poubelle et contre le vent pour refaire ma ligne. Les lampadaires s'allument.

Je me remets en place, je regarde le vent, je compte les vagues et je lance. Cette fois, c'est bon.

Il fait nuit, je laisse ma lampe allumée près de l'entrée de ma ligne dans l'eau pour attirer les poissons. Le vent se lève.

Je regarde la source du vent dans le ciel: des gros nuages arrivent des montagnes. Je comprends que c'est tendu. Il ne me reste qu'une heure, deux au grand maximum. J'attends dix bonnes minutes, il fait nuit noire, le vent est fort, les seules lumières sont artificielles. Derrière moi les nuages et devant un ciel assez étoilé. J'ai à peine le temps de réaliser pleinement ce beau contraste que ma canne tressaille. Je n'ai pas à me battre longtemps, ce n'est pas un gros calibre. Je relève ma maigre et unique prise. Comme je le craignais: trop petite. Je la détache et la remets à l'eau. Le vent souffle de plus belle, doucement les nuages commencent à s'installer en face et voilent un peu les étoiles.

Je regarde le vent, je compte et lance. C'est bon: bien dans l’alignement du canal. Je regarde l'entrée de ma ligne avec ma lampe frontale pour les poissons. J'attends quelques minutes... Puis je ne sais pour quelle raison, comme dans un mouvement par réflexe, j'ai tourné la tête. Aucun bruit n'a pourtant attiré mon attention. Si je n'avais pas tourné la tête...

C'est ce qui fait que j'ai tant de mal à partager cette histoire.
Ce que j'ai vu est surréaliste au premier et second sens du terme.
J'ai du mal à croire moi-même à ce que mes yeux ont vu.
Je rappelle qu'à cette époque, il était inutile de me parler "extra-terrestre" sans que je ne m’esclaffe.

Je me souviens de ce que je voyais.



La rive d'en face, les vagues, les roches, les lumières orange des lampadaires et cette chimère : de longues jambes, qui ressemblent à celles des grenouilles, surmontées d'une tête de poisson à la verticale ; le tout en train de courir vers la mer. Mon cœur n'a fait qu'un bon. Le temps m'a semblé alors comme ralenti. La chimère "grenouille/poisson" courait et en quelques pas s'est "morphée" en petite silhouette "sticklike", effilée, mais bipède. La tête de genre humain. La figure a couru encore quelques mètres et a disparu comme dans une lueur.




Mon cœur est redescendu dans ma poitrine. Mes jambes sont devenues molles. J'ai posé ma canne, puis l'ai reprise pour ramener la ligne. J'essayais de garder mon calme, toute ma tête et de revoir ce que j'ai vécu. J'ai ajusté ma lampe pour vérifier que j'étais bien en lumière maximale lors de ces quelques secondes qui me parurent longues. Oui, c'est bon. Je me touche les yeux. Non je n'avais rien. J'ai bien vu ce que j'ai vu. La source principale de lumière éclairant la scène, était ma lampe frontale. Il y avait bien sûr d'autres sources de lumières secondaires émanant des lampadaires, mais ces sources étaient éparses et plus loin.

Je me rassemble, range ma ligne et mon matériel à une vitesse que je n'ai jamais égalé. Je déplie mon petit couteau, qui déplié tient à l'horizontale dans la poche arrière de mes jeans. Je prends mon barda et fais le "carré", le tour du "petit-port".

J'arrive devant les typiques plots blancs servant de barrière qui séparent les "ramblas" de la plage où j'ai vu cette chimère/métamorphose.

L'ambiance, les faits, le lieu glauque... Pour je ne sais quelle raison étrange je décide de dissimuler mon matériel de pêche au mieux dans le cas d'une éventuelle fuite et/ou dans l'espoir de le revoir. J'ai toujours ma lampe frontale. Je sors mon petit couteau de ma poche arrière, je le tiens dans ma main droite la lame le long de mon bras, "l'écorcheuse" vers l'extérieur.

Je passe les plots blancs et fais quelques pas sur la plage de sable et de roches. Je ne vois rien. Mes sens sont en alerte. Je rappelle que le vent est toujours très fort. Je regarde sur la gauche vers la première ligne que j'avais perdue. Je ne vois rien. Je regarde en face. La mer se lève. Je fais quelques pas. Je m'arrête. J’éteins ma lampe. Je ferme les yeux et respire le vent. Je ne sens rien dans l'air, mais mes sens sont en alerte. Je sors ma lame, rallume ma lampe frontale et fais quelques pas en arrière. Je ne suis pas rassurée. J'ai ressauté les plots blancs. J'ai pris mon matériel et je suis vite rentrée. Sur le chemin je ne pouvais m'empêcher de revoir ce que j'avais vu, de questionner ce que j'avais vu, tout en ayant peur de me rappeler de ce que je venais de voir, et sans trop rien y comprendre: sur quelques mètres dans la nuit, j'ai vu une chimère à corps de grenouille et tête de poisson à la verticale se morpher en petit, mais très petit, de ce que j'apprendrais dans le futur s’appeler, "petit gris"...

Pourtant je sais bien ce que j'ai vu.

Quelques jours après je suis retournée sur les lieux du "morphing" dont j'ai été témoin et de l'endroit où je pêchais. J'ai estimé la hauteur de la figure qui courait être entre cinquante et quatre-vingt-dix centimètres.

Après toutes ces années, je suis toujours sûre de ce que j'ai vu.

Je ne comprends toujours pas et je n'ai jamais rien revu de pareil.
Pour tout avouer, il m'a fallu un bon mois pour avoir le cran de partager ces courts instants.

Ce n'est pas une période dont j'aime me rappeler et c'est un moment de mon passé qui me met assez mal à l'aise. »

J’ai posé quelques questions auxquelles notre témoin a eu la gentillesse de répondre :

«- À quelle distance était-il de toi quand tu l'as vu ?
- L’orée des vagues, en face de moi, était à une dizaine de mètres et la figure était à une quinzaine de mètres. La lampe frontale que je portais lors des faits était une lampe de spéléo professionnelle avec une portée de 100 mètres en puissance maximale (j'utilise la même lampe dans mon travail sur les plateaux, juste pour te dire que je la connais bien).

- A-t-il changé de taille pendant sa métamorphose ?
- La chimère me paraissait un peu plus "grande" que le très petit gris effiloché de la fin. Mais est-ce un réel changement de taille dans la hauteur ? Je ne crois pas, je pense que la chimère me paraît juste plus "corpulente" en contraste avec ce "petit pantin" de fin de course.

- Il était de quelle couleur avant, en version grenouille ?
- La chimère avait des jambes couleur algue et la tête de poisson était couleur sardine, en fait la tête ressemblait à celle d'une sardine (jamais je n'aurais cru qu'un jour j'écrirais une phrase pareille).
Le tout avait des tons dans les bleus-gris et verts-gris pour les jambes. Je note tout de même que les lumières des lampadaires étaient tungstènes (assez orange dans les 3000°K) et ma lampe était froide (5600°K, voire plus en voltage maximal), ce qui devait renforcer les aspects froids du petit gris.

- À quelle vitesse se déplaçait-il ?
- Quand je suis revenue quelques jours après, en plein jour, j'ai fait une estimation. Je fais 1m75 et c'était pour moi la vitesse d'un "jogging très tranquille" sans vraiment trop forcer. 4 ou 5 km/h.
Ce qui est très étrange c'est qu'à force de revoir la scène, j'ai l'impression que la chimère courait "dans de la choucroute" alors que le petit gris donnait l'impression d'une réelle course; enfin dans le sens physique du terme: une masse animée se déplaçant dans un environnement physique et gravitationnel.

- Combien de temps l'as-tu vu ? Apparemment quelques secondes...
- C'est ça. Entre 5 et 7 secondes tout au plus. Mais ça m'a paru facilement le double, l'adrénaline je suppose.

- Quand il a disparu, il s'est évanoui sur place ? Tu parles d'une lueur. Tu as vraiment perçu un flash ? Si oui, de quelle couleur ?
- Il y a eu comme une faible lueur pendant un très court instant autour du petit gris dans sa course et c'est après qu'il s'est "évanoui", toujours dans sa course. Il a disparu un peu comme si dans Photoshop l'opacité de son calque était passée de cent à zéro en une ou deux secondes.
Je ne sais pas si je suis claire, mais c'est la meilleure métaphore dont je suis capable.

- Autre question que je pose à tous ceux qui me parlent de rencontres bizarres : as-tu vécu des phénomènes anormaux après cette rencontre ou as-tu fait des rêves qui sortent de l'ordinaire ?
- Après la mort de ma mère quelques mois après, on peut même compter en semaines, la lampe de sa table de nuit dans sa chambre s'allumait. Et oui, j'ai fait un rêve étrange après. J'étais dans un jardin près d'une grande maison, il faisait nuit et une petite boule de lumière est descendue du ciel. En fait c'était un vaisseau. Un peu comme le sac de Mary Poppins, une toute petite boule mais qui contient un équipement grandeur nature.
Je ne sais trop comment j'ai fini à bord, il n'y avait qu'un alien et l’ordinateur de bord. À un moment il a refusé de me laisser descendre et on s'est battus, c'est là que j'ai vu qu'il ressentait la douleur. Je lui ai fait une clef, on s'est retrouvés dehors dans le jardin, sa boule flottait au dessus de nous. On a parlé. Il m'a demandé de le laisser partir ce que j'ai fait. Depuis je n'ai plus jamais rêver de petit gris. »

Une fois n’est pas coutume, les illustrations de ce billet ont été réalisées par le témoin lui même. J’ai toutefois colorisé son 1er dessin et ajouté un fond.

N’hésitez pas à poser des questions ou à réagir.

Comme pour tous les témoignages présents sur ce blog, j’ajouterai ce lien vers des réserves d’usage qui ne sont en aucun cas à prendre comme un signe de suspicion à l’égard du témoin.

jeudi 26 octobre 2017

Témoignage 6 – Un abducté et témoin multirécidiviste

Nous avons vu dans le témoignage précédent que les suiveurs des tweets ummites pouvaient être à leur tour suivis.
Ici, nous avons un cas très différent, un témoin que l’on pourrait classer dans les "observateurs à répétitions" depuis l’enfance. 
Je le surnommerai MIW (pour Men In White, nous verrons pourquoi tout à l’heure). Il lui semble avoir été abducté à deux reprises : pendant son enfance et il y a 3 ans. Entre ces deux événements, il déclare avoir observé des OVNI, dont une fois, la plus impressionnante, avec un autre témoin.
Je resterai, dans ce billet comme dans le précédent, extrêmement proche du récit tel qu’il m’a été confié, afin que mes lecteurs puissent se faire une idée de la personnalité de MIW.



Voici donc ce qu’il m’a raconté, à charge pour moi de publier son histoire :

Retour dans le passé, MIW était un jeune enfant :
« J'avais 4 ou 5 ans, je partageais la même chambre qu'un de mes frères, au second et dernier étage de notre maison. Je me réveille au milieu de la nuit et vais à la fenêtre de laquelle arrivait une intense lumière verte. Là, à pas plus de 10 mètres, un appareil intégralement lumineux prenant alternativement une forme sphérique et une forme oblongue, silencieux. J'ai appelé mon frère à plusieurs reprises mais il n'a pas bougé une oreille. Aucun autre souvenir. Je me suis réveillé le lendemain matin dans mon lit et incorporais l'objet dans mes dessins le jour même. C'était en Normandie. »

Faisons avancer un peu notre machine à remonter le temps, MIW est désormais un adolescent.
« À 15 ans, dans une autre maison, chez mon père. Ma chambre était au troisième et dernier étage en ville haute, dominant toute la ville basse. Je fumais tous les soirs en douce mes premières clopes à mon velux. Pendant deux semaines environ, j'ai assisté tous les soirs à un genre de ballet, ou de jeu, entre une lumière verte et une autre rouge dans le ciel, au-dessus de la ville, avec les mouvements caractéristiques des OVNI dont nos appareils (connus) sont incapables. Ça durait 10 à 30 minutes à chaque fois. Mon grand frère était présent l'un de ces soirs. Ça l'a chamboulé... Moi, ça me faisait marrer. »
« Non, je n'ai jamais fait de photos. A cette époque, les portables n'existaient pas. Le seul appareil de la maison était celui de mon père, un truc "high-tech" auquel je n'avais pas le droit de toucher. »

Déplaçons-nous maintenant en 2010, MIW est un adulte et il va voir un phénomène qui va le marquer à jamais.
« Octobre 2010, dans le 49, il faisait nuit. Je me suis retrouvé à attendre un pote devant chez lui avec son cousin. La maison domine la vallée. Là, un appareil de la taille non pas d'un terrain de football mais d'un stade tout entier apparaît sur notre gauche, dans la vallée, comme par magie, à environ 300 mètres de nous (distance estimée grâce à Google Earth). 
En fait, nous avons tous les deux aperçu un point lumineux descendre du ciel, quasiment à la verticale, à une vitesse extravagante, dans notre champ de vision sur notre gauche. Ça a attiré notre attention, nous nous sommes donc tournés naturellement vers celui-ci. En une fraction de seconde, le point lumineux a fait une courbe tendant vers l'horizontale, ralentissant d'un coup et là, paf ! Le point s'est transformé, sous nos yeux, en ce truc gigantesque. Ça surprend !
Je ne pourrais décrire sa forme qu'en la dessinant. Observation d'une vingtaine de secondes, faible vitesse, pas un bruit. Il partait en direction de Nantes à basse altitude et a disparu comme il est apparu. Il s’est évaporé d’un coup sans se "retransformer" en point lumineux et sans remonter de manière visible. Juste : "tu me vois, tu m' vois plus !". Ce ne sont pas seulement ses lumières qui ont disparu, tous ses contours également. Il était très très bas, quand il est apparu, nous le voyions de profil. Il est très légèrement remonté au dessus du plateau dominant la vallée mais c’est tout. »

Comme vous l’imaginez, à ce stade, j’ai demandé à MIW de me décrire ce vaisseau :
« Je vais t'envoyer une photo d'un vaisseau de science-fiction bien connu, très approchant de ce qu'on a vu en t'expliquant les modifications à apporter... »
Et là, MIW m’a mis en lien un destroyer de Star Wars.
« Pour la forme générale, on est bon. Il suffit de virer l'espèce de tourelle arrière (ornée d'une sphère à chacun de ses côtés). Ensuite toutes les arêtes et les angles étaient des arrondis. Le corps triangulaire était deux fois plus épais. Tout le dessus était parcouru de lignes en pointillés de lumières blanches, dans le sens de la longueur du vaisseau qui était totalement noir. Nous n'avons pas vu le dessous mais aucune lumière ne semblait en émaner. »
« Quand il est apparu, on l'avait de profil et il effectuait une légère courbe sur la droite, il ne se penchait pas spécialement mais sa basse altitude combinée à la hauteur à laquelle nous étions ne nous a pas permis de voir le dessous. Par contre nous avons aussi bien vu l'arrière : 6 lumières en ligne sur toute la largeur : 2 énormes et blanches au milieu et de chaque côté, 2 un peu plus petites d’un rouge ultra pâle. Et oui, la surélévation y était, même un peu plus marquée que sur la photo. Et pour l'arrière, oui, triangulaire mais avec le sommet légèrement proéminent. Pour les dimensions, je dirais 300 à 400 m de longueur pour environ 200 de largeur... Un monstre silencieux !
Il y avait bien une structure apparente mais aucun angle marqué, tout était arrondi et il y avait beaucoup moins de détails que sur le vaisseau de Sci-Fi, du moins, de ce que nous avons pu voir. »
Le vaisseau tétraédrique noir que j’ai représenté au début de ce billet n’est en aucun cas une reconstitution mais il est issu tout droit de mon imagination.
Toutefois, MIW m'a fait ce croquis de la partie arrière du vaisseau :



« Je ne sais absolument pas si d'autres que nous ont observé cet appareil ce soir là. Faut savoir qu'il pleuvait, faisait nuit et que c’est un petit patelin où l'âge moyen est élevé, ça ne traîne pas. De plus, la maison du pote est un poil excentrée, sur les hauteurs. Pour ce qui est des réactions du cousin, nous avons eu à peu près les mêmes pendant la vingtaine de secondes : "C'est quoi ça ?" Suivi de diverses exclamations primaires : "Oh, put... ! Mer.. ! C'est quoi ce truc ?! La vache ! Mer.. !"..., et ainsi de suite. Quand il a disparu d'un coup en s'évaporant, c'était une succession de simples : "Oh ! Oh ! Oh !..." pour finir par un énorme éclat de rire coordonné, sûrement nerveux. Quand le pote est arrivé, on lui a tout de suite raconté mais il a cru qu'on voulait le faire marcher donc on n'a pas insisté. »

Août 2014, épisode suivant :
« Il y a 3 ans, au mois d'août, vers 23 heures, dans le 44. J'étais posé en camion, en bord de Sèvre. La grande baie arrière du camion était ouverte et je regardais les étoiles par celle-ci. Là, une lumière verte descend du ciel à la verticale et à toute vitesse à environ 150 m de moi jusqu'au niveau de l'eau et reste en stationnaire. Je la distinguais à travers les arbres. Je décide de laisser la chienne au camion et d'aller voir en empruntant le chemin qui longe la rivière. Je suis un couche-tard et n'étais absolument pas fatigué. Pourtant, j'avais à peine parcouru 50 m que j'ai été pris d'une extrême fatigue, sentant mes jambes me lâcher. Sans savoir pourquoi, j'ai entrepris de faire demi-tour et là, black-out. Je me suis réveillé vers les 4 heures du matin tout habillé sur mon lit. »
« Il me semble avoir de vagues souvenirs d'abduction durant les 2 black-out qui se sont produits suite aux observations. Mais c'est trop vague et je ne peux m'y fier car je me dis qu'il est possible que mon cerveau ait fabriqué (seul ou de manière induite) des souvenirs pour combler les manques causés par ces 2 black-out. »

Octobre 2017, l’épisode des Men in White :
 « À 2 reprises (peut-être plus et peut-être cela remonte-t-il plus loin mais pas observé si c'est la cas), un véhicule s'est arrêté au coin de mon terrain, chaque fois avec 3 personnes dedans, dont 2 avec chapeaux style borsalino mais en plus large (pas le conducteur) et semblant habillées en costards, fenêtres ouvertes et mitraillant de photos le terrain et les véhicules mais pas ce qui se trouve autour. Le premier coup, c'est moi qui les ai vues, dans une voiture gris métallisé genre Citroën. Ma chienne m'a prévenu mais le terrain est grand et quand ils m'ont vu arriver du milieu du terrain, ils m'ont mitraillé moi directement avant de partir en trombe…
Cela m'a paru étrange mais beaucoup de choses étranges se produisent après tout. Sauf que quelques jours après, un pote vient avec son chien et je l'ai laissé seul le temps d'aller faire une course ; je précise que je n'ai parlé de ce qu'il s'était passé ni à lui, ni à personne d'autre. À mon retour, il m'explique que les chiens sont partis en courant vers ce même coin de terrain, il les a donc suivis pour voir ce qu'il y avait et là, rebelote ! 3 personnes bien sapées dont 2 à chapeaux mitraillant le terrain, mais ce coup-ci dans une petite voiture blanche qui part en trombe quand il s'approche…
Je ne sais trop quoi penser mais il faut savoir que je n'ai aucun voisin proche, qu'il n'y a absolument aucune richesse sur le terrain (mis à part les arbres) car supportant mal la sédentarité, j'ai fait le choix depuis des années de vivre en camion aménagé en studio (un ancien poids-lourd). À savoir aussi, je ne verse dans aucun trafic quel qu'il soit et aucune infraction n'est à relever sur le terrain. Je ne suis pas non plus sujet à la paranoïa.
Enfin voilà ! Je tiens aussi à dire que j'engage ma parole et mon honneur, que tout ce que je raconte est l'exacte vérité, je n'ai même pas parlé du premier épisode à mon pote !
Ce qui est étrange, c'est le changement de véhicules malgré la similarité des personnages. Sinon, j'ai aussi eu droit à 2 violations de ma boîte mail et 2 autres de mon compte Twitter. J'ai beau ne pas être parano, depuis, j'ai quand même tendance à être au taquet à chaque véhicule qui ralentit. 
Pour les incursions sur mails et Twitter, j'en suis certain. J'ai demandé à un pote de remonter les IP mais il a fait chou blanc. »

Voilà… Décidément, il s’en passe des choses chez les suiveurs, plus que sur le canal ummite Twitter.
N’hésitez pas à poser des questions à MIW. Les commentaires sont là pour cela.

Comme sur tous les billets relatifs à des témoignages, j’invite mon lecteur à prendre en compte les réserves qui s’imposent.

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mardi 24 octobre 2017

Témoignage 5 - Un suiveur suivi

Les habitués de mon blog et les spécialistes du dossier UMMO savent que les ummites utiliseraient des petites sphères volantes pour surveiller en douce les terriens. 
J'ai déjà évoqué le sujet dans un précédent billet.

Mais là, c'est un des suiveurs des compte ummites Twitter qui nous a raconté une bien étrange histoire qu'il m'a autorisée à diffuser.
Appelons-le Tintin, si vous le voulez bien (j'ai pensé à Tintin car : "Qui le suit partout ? C'est Milou." Bon je le reconnais, le suiveur de notre ami n'est guère poilu, mais je ne referai pas le câblage tordu de mes neurones). Tintin souhaite garder l'anonymat car ni sa femme, ni ses enfants ne sont au courant. Il souhaite les préserver et ne pas les inquiéter, ce qui est tout à son honneur. Souvenez-vous en si vous commentez, je ne publierai pas si vous révélez son identité...

Voilà comment ce jour-là, le 12 août 2017, il a conté, sur Twitter, ce qui lui était arrivé :
"Ce soir-là, en visite chez un pote, je lui parle/montre les comptes ummites sur mon MacBook.
En sortant de chez lui, il est devenu tout blanc et m'a dit :"Y'a une boule métallique en lévitation au-dessus de toi.". La boule était un peu plus grosse qu'un ballon de foot d'après lui, car moi je n'avais rien vu en me retournant, parfaitement lisse, aspect aluminium, reflétant l'environnement. Mon ami était complètement ignorant du dossier, mais c'est quelqu'un de confiance. Je dirais même DE CONFIANCE ! Et vraiment pas du genre à flipper pour des broutilles. Il habite en campagne dans un coin très paumé. On est resté un moment... moi à rigoler... lui à s'énerver. Sur le chemin du retour, j'ai bien cru apercevoir deux de ces boules, mais j'étais seul à 2 heures du matin au volant, dans la campagne.
Un soir, en sortant les poubelles, j'ai revu deux de ces boules au-dessus de chez moi à environ trois mètres du toit et ça à deux reprises. Bon, j'habite une bourgade avec des habitations autour, mais c'était désert ces soirs-là et j'ai voulu photographier la seconde fois. Mais cela a disparu en un clin d’œil au moment du clic. Je suis perplexe et plus enclin à croire un ami sincère proche."

Nous en étions restés là, jusqu'à ce que le 19 octobre 2017, Tintin diffuse une photo de la mystérieuse sphère métallique, qu'il a enfin réussi à photographier, en l'accompagnant d'un commentaire que je reproduis ici :



"Avant de donner plus d'infos sur cette photo, je tiens à te dire [X] et à vous avouer mes ami(e)s que je partage des fois avec vous sur ce réseau... des choses personnelles finalement intimes que je n'aborde pas de front avec les membres de ma propre famille. C'est une des raisons, peut-être, qui justifie mes interventions quelquefois familières. Pardon si certain(e)s voient un manque de respect dans le tutoiement, pour moi c'est amical... Mais comprenez que ni mon épouse et encore moins mes enfants n'ont vu ce cliché. Je les préserve tant que possible de certaines informations qui peuvent être perturbantes...

D'autre part, je suis personnellement soulagé, je crois, d'avoir pu prendre cette photo car je me demandais si je n'étais pas atteint de troubles oculaires dernièrement ou d'une autre pathologie. Mais je reconnais que lorsque l'"enthousiasme" s'estompe, je suis confronté à une logique rationnelle qui me rassure. Si je n'avais pas pris moi-même cette image, en toute sincérité, je serais très sceptique et je ne sais même pas si je chercherais à en savoir plus... Plus le temps passe, plus je la regarde et plus je doute... Donc pardon, mais rester prudent est certainement de nature humaine, peut-être afin d'assimiler au mieux certaines informations nouvelles.

Donc, ceci dit, je ne suis pas certain mais ce phénomène est apparu 3 fois depuis le début de l'année.
La 1ère fois, c'est un ami proche (non ummologue) qui a vu une sphère similaire alors que je quittais son logement très tard (moi je n'ai rien vu tout de suite). J'ai eu l'impression d'apercevoir cela sur la route du retour mais sans certitude. Il faut bien que je vous précise que mon ami aujourd'hui n'a même pas voulu que je lui parle de la photo.  :) Puis j'ai aperçu 2 soirs de suite, quelques mois après, un phénomène similaire au-dessus de mon logement alors que je sortais les poubelles seul. Le deuxième soir, j'ai tenté de photographier mais sans succès... Sur les jours suivants, j'ai eu l'impression que "ça" me suivait mais rien de certain ; je préfère mettre cela sur le compte de la fatigue et peut-être d'une légère paranoïa...
Et cette dernière fois, où j'ai pu zoomer et cliquer avant que cela ne disparaisse...
Pour répondre à ta question [X], je n'ai pas ressenti de symptôme particulier, juste l'adrénaline...

Je reconnais par contre qu'à chaque fois je suis sur le point de me désabonner des comptes et d'arrêter de tweeter car je crois que je prends tout cela un peu trop à cœur. D'ailleurs, sur nos derniers échanges, je me suis laissé emporter par un sentiment trop "profond" de découragement et d'amertume... Je dois prendre du recul au regard des "informations" que nous recevons sur ce réseau et de l'interaction que nous avons entre nous... Je ne sais pas si savoir que d'autres followers voient ces phénomènes ou pas soit "rassurant" pour l'instant. 

Et puis si ceci a un rapport avec les U => HU. Ils en parleront... ou pas (: donc à suivre..."

Quelques précisions apportées par Tintin : La boule ne restait visible que très peu de temps (quelques secondes à peine), et cette dernière fois, il a eu l'impression qu'elle l'autorisait à la prendre en photo.
Elle était également plus proche que les fois précédentes.
Elle se déplaçait en saccades (passant d'une position fixe à une autre par un bond ultra rapide semblable à une téléportation), donnant à Tintin l'impression de clignoter (persistance rétinienne ?). Il a même cru en voir deux le jour de la photo, alors qu'une seule est visible sur le cliché. Pour celle repérée la nuit, il a semblé à Tintin qu'elle était entourée d'un halo. D'une apparition à l'autre, la sphère ne semblait pas rigoureusement de la même taille.

Pour la petite histoire, Tintin me demande d'indiquer qu'il avait prié pour avoir une manifestation ummite juste avant la première apparition. Il avait été abonné dans la foulée et avait vu la sphère.

Certains penseront en voyant la photo à un ballon en mylar sphérique. Mais pourquoi y aurait-il tant de ballons autour de Tintin, y compris la nuit ? Et il faut bien reconnaître que la description du mode de déplacement ne colle guère.

Je vous laisse donc, comme d'habitude, vous forger votre propre avis.
N'hésitez pas à commenter ou à poser des questions !

Comme tous les témoignages de ce blog, il convient de prendre en compte l'avertissement suivant.

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lundi 28 août 2017

Témoignage 4 – Rencontre rapprochée en montagne

Voici un témoignage qui surprendra plus d’un de mes lecteurs.
Vous allez certainement vous demander pourquoi je le cite ici, sur ce blog relatif à l’affaire UMMO.

Entrons dans le vif du sujet. J’ai repris exactement les termes du témoin qui souhaite rester anonyme. Dans la suite de ce billet, je vais l’appeler M.X pour plus de commodité. Bienvenue dans un pan inhabituel du dossier ummite !

Illustration réalisée à partir de cliparts du site : https://openclipart.org

Récit de M.X :
« Missing Time ?

Notre famille possède un chalet dans les Préalpes. Ce chalet a été construit par mon père, deux de ses frères et un groupe d’amis.
Nous passons la plupart de nos vacances dans ce chalet. J’ai environs 12-13 ans et m’amuse dans l’alpe qui entoure la maison, vais voir les vaches qui paissent, escalade la carrière à coté, joue dans les deux ruisseaux qui nous encadrent et explore les bois dessous et dessus. Le bois au dessus est sur une montagne très raide qui chevauche à environ 1600 mètres. 

Un après-midi je grimpe donc dans ce bois très raide contenant de grands sapins qui poussent sur de vieux rochers formant des cavernes. Je veux aller au sommet pour voir si j’arrive bien à l’endroit que je connais des promenades que je fais avec mes parents. Plus haut je dois ramper à travers de jeunes sapins blancs qui sont très serrés et m’égratignent les jambes et les bras. Enfin je sors de ces buissons et j’arrive au sommet sur une clairière inondée par le soleil.
Devant moi, posé sur la clairière je vois un objet de couleur vert foncé que je pense être un grand réservoir d’eau. Il y émane un son comme une faible vibration électrique. Étonné de voir ce réservoir dont je n’ai pas entendu parler, je le scrute. Il est large d’environ 2-3 m de large et de haut en forme de tonneau. Curieux j’avance ma main pour le toucher…et ma main traverse l’objet sans sentir une matière. Du coup, comme une flèche, apparaît un personnage devant moi me pointant avec une arme noire. En même temps de mon côte gauche surgit un être identique. Il m’attrape par mon bras gauche et sans toucher le sol il m’amène vers cet objet.

Les deux personnages semblent être un peu plus grands  que moi. Leur peau ou vêtement serré ainsi que la main qui me tient est gris et rêche comme une peau de serpent…

Ensuite je me rappelle être couché sur une espèce de grille très froide, comme une petite plate-forme à l’extérieur du réservoir. Me réveillant comme après un rêve j’ai froid et je constate que je suis arrivé à leur résister mentalement. Je suis fier d’avoir eu cette volonté. En reprenant contact avec le sol l’objet se lève doucement. En s’éloignant lentement je vois les deux personnages agitant gentiment leurs bras en signe d’adieu.

Ensuite je prends peur car il est déjà soir et je suis obligé de redescendre dans le bois sombre. 
La traversée du groupe de petits sapins est difficile. Après je cours aussi vite que possible en utilisant ma technique de descente sur pente raide. Arrivé au chalet mes parents et mon oncle et ma tante sont en train de manger. Ils sont très soulagés de me voir et disent m’avoir cherché dans tous les environs. Ils disent qu’ils avaient projeté de monter à l’hôtel restaurant pour appeler la police.

Je leur raconte mon histoire du réservoir d’eau et de ma main qui passe à travers et incrédule on me dit que j’ai dû m’endormir et rêver. 

Plusieurs fois je suis allé avec mon père à cet endroit et il pouvait me prouver qu’effectivement il n’y avait sur cette clairière pas de réservoir d’eau. »

Voilà. J’ai agrémenté le récit d’une illustration comme je le fais toujours, mais n’ayant pas plus de détails que vous, ne la considérez surtout pas comme une tentative de reconstitution.

Alors, j’imagine que, lisant ce récit de ce qui semble bien être une RR4 déguisée avec missing time, vous cherchez un lien avec UMMO. Eh bien, ce qu’il faut savoir c’est que notre témoin a été un des correspondants des ummites. Ici, vous l’aurez constaté, pas de blond de type nordique, mais des êtres à la peau grise et sèche comme de la peau de serpent. On pensera aux aliens de type « petit gris » ou aux ophidiens cités par les tweeteurs ummites (tweet 113).

Or, ce n’est pas le seul cas où les ummites semblent liés aux aliens gris. Jean-Pierre Petit raconte lui aussi dans ses ouvrages des événements étranges vécus pendant son enfance (piano qui jouait tout seul) ou plus tard (cicatrice, pastille collée sur ses vêtements qu’il imaginait bien servir de mouchard), mais aussi une visite nocturne où il crut apercevoir :
 « une paire de pieds chaussés de ballerines bleu marine, de petite pointure ».
Alors ? Des nordiques pas si grands que cela ou les fameux gris ?
Source : « Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous : Le Mystère des Ummites. »
Et, croyez-le ou non, M.X a aussi remarqué un jour une pastille brune collée sur son col...

Mais revenons à son témoignage justement. On peut le classer dans les RR3. Mais certains détails suggèrent fortement une RR4 oubliée. La réalité du témoin semble altérée. L’escapade en montagne n’explique pas le retour tardif. L’arme noire évoque beaucoup de récits où une sorte de tube paralysant est employé. La lévitation et la sensation de passer au travers d’objets sont aussi des classiques des récits d’abductions. M.X se rappelle avoir été couché sur une sorte de grille froide qu’il assimile a posteriori à une passerelle, alors que le décor initial ne suggère pas la présence de ce type d’équipement. La description des êtres est sommaire, pourtant M.X se souvient parfaitement des circonstances de sa promenade en montagne.
Il a intitulé son histoire « Missing time ? » et on comprend pourquoi. Il n’est pas dupe et se rend bien compte que des pans entiers du récit semblent lui échapper. Pour lui avoir posé la question, je sais qu’il n’a pas souhaité faire de régression hypnotique.

Que doit-on en penser ?
Parmi mes lecteurs, on trouvera certainement différents avis sur la question et j’imagine que les réactions tourneront principalement autour de ces 4 prises de position :
- M.X a enjolivé un rêve d’enfant.
- M.X est un amateur de récits ufologiques et a tout inventé en s’inspirant de ses lectures.
- M.X a croisé les amoraux décrits par les HU (tweeteurs « ummites ») et est donc suivi par deux ethnies aliens.
- M.X est un contacté ummite et les ummites sont en fait des petits gris.

Je vous laisse, bien évidemment, choisir l’option qui vous convient, voire en imaginer d'autres.

Comme pour tous les témoignages, je me dois de mettre un lien vers cet avertissement, qui ne doit en aucun cas être vu comme une mise en cause a priori du récit.

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mercredi 18 novembre 2015

Témoignage 3 - Marc, Ummites and co

Ayant rédigé récemment deux billets correspondant à des témoignages de rencontres rapprochées impliquant les ummites, je ne pouvais plus passer sous silence le témoignage de Marc.

Marc, tous ceux qui s'intéressent à Ummo le connaissent, car il s'exprime volontiers sur son expérience qu'il souhaite diffuser. J'ai déjà échangé avec lui à ce propos sur ce blog.

Il a ouvert un forum, le forum de l'Alliance Galactique, pour discuter du sujet et de l'ufologie en général. Vous y trouverez, si vous ne le connaissez pas encore, le récit détaillé de ses contacts successifs ici.

Illustration originale réalisée à partir de clip-arts de https://openclipart.org


Autant vous le dire tout de suite, Marc ne revendique pas avoir croisé uniquement des ummites.
Lui aussi fait partie intégrante de la communauté très diversifiée qui gravite autour du dossier.

Là encore, je laisse mon lecteur se forger sa propre opinion.

Avertissement


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lundi 16 novembre 2015

Témoignage 2 - Un contacté, des rats et ...

Pour ceux qui ont déjà lu le témoignage 1 mais qui pensent qu'il est bien trop sobre, voici de quoi les satisfaire.

Le récit est à tiroirs et je vous conseille de vous arrimer à votre fauteuil, parce que là on entre vraiment dans le fantastique :
- Récit d'un authentique contacté.


Illustration réalisée par le contacté (avec son aimable permission)

Pour plus de détails, reportez vous à la page d'accueil (communauté FB) du témoin.


Je laisse mon lecteur se faire sa propre opinion. Les commentaires (et les questions) sont les bienvenus...

Un fil de discussion sur le sujet est aussi ouvert sur le forum de Pataproot.

Avertissement

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mardi 27 octobre 2015

Témoignage 1 autour du dossier ummite

Ce billet est peut-être le premier d'une nouvelle série. En tant qu'auteur de ce blog, plusieurs personnes se sont confiées à moi. Elles ont toutes vécu ce qu'elles considèrent comme des événements étranges.

L'une d'entre elles a souhaité que je publie son témoignage.
C'est ce que je fais ici. Il est long car il décrit une série de 3 événements que la personne avec qui je corresponds ne s'explique pas. Vous verrez que le lien avec l'affaire Ummo est explicite.
Il y a évidemment une partie subjective dans son compte-rendu mais aussi des faits surprenants.
Je voulais au départ analyser son histoire, mais finalement je préfère vous la livrer telle quelle, vous laissant vous forger votre propre avis.

Je me permets d'illustrer cette "confession" à ma façon :


Illustration originale réalisée à partir de clip arts du site : https://openclipart.org

Je reprends donc mot pour mot le récit qu'on m'a confié pour publication :

______  Partie 1 ______

«Bonjour,

J'ai demandé à Isabelle Goudalle de publier mon témoignage elle-même.

Pour des raisons personnelles, je ne souhaite pas apparaître, même sous pseudonyme.

Je m'intéresse de près à l'hypothèse ET, et à l'affaire UMMO, depuis 3 ou 4 ans.
Pendant 2 ans, j'ai visionné et lu beaucoup de choses à ce propos.
Les choses ont vraiment basculé un an plus tard, en rentrant un samedi d'une soirée modérément arrosée et sans abus par ailleurs. Trois verres d'alcool en 3 heures m'ont fait marcher ¼ d'heure dans la tranquillité et la douceur d'une nuit étoilée et sans nuage en banlieue, en cette première ou deuxième nuit du vendredi au samedi ou de samedi à dimanche de septembre 2014, afin de m'assurer que j'étais en état de conduire, pendant que je calculais mentalement mon alcoolémie par mesure de sécurité supplémentaire. Je descendais une pente douce dans la douceur de la nuit goûtant la douceur de la vie quand je remarquai un astre dans le ciel. Beaucoup trop gros pour être une étoile, rouge orangé, sa couleur m’évoqua la planète Mars, vue une dizaine d'années plus tôt, mais en un peu plus vif et surtout d'un diamètre apparent deux à quatre fois plus important. D'un naturel curieux je restais le nez en l'air en me rendant à ma voiture. La lumière semblait à des kilomètres de là. Au bout d'une cinquantaine de mètres, je m’aperçus que sa position semblait fixe dans mon champ de vision alors que les étoiles disparaissaient sur la ligne d'horizon barrée par une rangée de marronniers taillée au cordeau. A proximité des arbres, je m'arrêtai brusquement, et la lumière resta fixe dans mon champ de vision. Je fis demi-tour, marchant de côté pour regarder cette lumière, les étoiles réapparurent en remontant la pente mais la boule orangée ne bougea pas. Je variais ma vitesse pendant une cinquantaine de mètres pour tenter de mettre en défaut cette immobilité apparente, je m'arrêtai brusquement et redescendit avec la lumière orange toujours fixe dans mon champ de vision. M'approchant des arbres sous la frondaison desquelles la lumière lointaine n'aurait pu pénétrer, je me dis intérieurement: «si ça disparaît maintenant, je me pose des questions...»; à peine eussé-je pensé cela que la boule orangée disparut dans une gerbe évoquant un triskèle... Faut-il préciser qu'à partir de ce moment je me suis posé des questions?

Ayant l'âge de ma génération, on pourra toujours se dire qu'au sortir d'une soirée entre amis l'entendement aura pu être embrumé par telle ou telle molécule psycho-active (alcool, tabac etc) et qu'une hallucination ou illusion est très vite arrivée dans ces conditions... Chacun pourra faire des recherches, il est rarissime qu'un sujet puisse agir sur l'hallucination dont il est victime: en effet, la variation des directions et vitesses de déplacement n'ont rien changé à la perception d'une fixité de cette manifestation dans mon champ de vision. La fixité de cet «objet» quand les étoiles se perdaient dans l'horizon atteste que l'objet était en mouvement relatif par rapport à moi, et compensait mes déplacements pseudo-stochastiques délibérés. Il y a donc eu interaction, se terminant par une synchronicité de ma pensée et du phénomène. Ainsi, non seulement j'aurais agi sur cette illusion ou hallucination mais encore je l'aurais faite cesser selon ma volonté.

Bien sur, l'esprit peut faire voir ce que l'esprit a envie de voir et parvenir à s'influencer lui-même, aidé par la fatigue d'une heure tardive et d'une alcoolémie à 0,15g/l. Ou alors il aurait pu s'agir d'un drone piloté par un plaisantin très habile, ou toute autre explication plus habituelle acceptable par l'esprit... Tout est possible, on peut tout considérer».
 

______ Partie 2 ______


«Mon récit ne s'arrête pas à celui de cette manifestation aérienne étrange.

Un mois après cela, j'ai eu une conversation plus étrange encore avec un jeune homme.

Voici la relation de ma rencontre avec ce jeune homme, il y a un an.

Dans un grande ville de France, je participais à un événement d'hostilité aux multinationales (je sors très rarement de mon bled).
Je faisais le tour de l’événement, pour estimer le nombre de personnes quand, ayant presque fini ma revue, je remarquai un gars tout ce qu'il y a de plus banal qui lisait un prospectus à propos des "chemtrails". Chose étrange, j'avais l'impression que cet homme avait envie qu'on lui parle, et même que je lui parle... alors que j'arrivais de ¾ à 7/8 dans son dos donc hors de son champ de vision. Il est certain par avance qu'en annonçant cela je perds le peu de crédibilité qu'on peut accorder à ce genre de témoignages anonymes, toujours est-il que c'est ce que j'ai ressenti à cet instant alors je le rapporte.

Il était d'un banal affligeant, il n'était pas le genre de personnes qui laisse un souvenir impérissable a priori. Spontanément attiré par les femmes, je ne remarquais pas de suite que ce mec était "beau".

La première impression fut celle que c'était un type des services de renseignements, de ceux qui traînent dans les foules pour prendre la température du Peuple... impression vite doublée que ça ne m'étonnerait pas que ce soit aussi un ET d'UMMO: peut-être la manifestation aérienne un mois auparavant a-elle influencé mon jugement à ce moment.

Son air absorbé à lire un prospectus insipide dont j'avais fait le tour en 20 secondes me donnait l'impression qu'il s'agissait d'une contenance qu'il se donnait.

Le look ultra-propret du jeune homme esseulé tranchait dans le populo bigarré agglutiné par paquets. L'attention durable qu'il portait à ce prospectus qui se lisait en 20/30 secondes m'a semblé suspecte, à moins bien sur qu'il n'aie été dyslexique ce qui expliquerait tout.

Ce type était louche, aussi louche que mon aspect dépenaillé, et encore je faisais plus couleur locale noyé dans la foule du contexte de notre rencontre.

Bref, le gars m'a paru louche d'emblée. Flic ou ET?... Peu importe, quelque chose au fond de moi m'a crié qu'il n'était pas des nôtres.
Je l'ai approché parce qu'il me semblait louche, j'ai pensé à un flic en civil au tout début. Dans la mesure où mes actes sont légaux, il ne servirait à rien de me méfier d'un serviteur de l’État qui, en le servant au mieux, me sert au mieux.
Je m'approchai et engageai la conversation sans détour: "Effrayant..." dis-je en montrant du regard son prospectus sur les chemtrails. Nous commençâmes à dialoguer, j'énumérai toutes les possibilités qui me vinrent à l'esprit à propos des chemtrails, et j'orientai la conversation en mode corruption de nos élites.

Cet homme me dit bientôt qu'il était encarté au [mouvement politique], parti auquel je venais d'adhérer: "moi aussi, mon numéro d’adhérent est le..., et toi?", demandai-je. Apparemment la question l'a gêné, il l'éluda innocemment.

A partir de là, je le laissais prendre le fil de la conversation à son compte. Il ne donnait jamais son avis mais s'enquerrait du mien: corruption, destruction de l'environnement, complicité des puissants, complot sournois contre l'humanité anodine, but de la manœuvre... Je remarquais au fur et à mesure que de fil en aiguille nous passions au crible tous les sujets polémiques qui m'intéressaient; je décidai fermement de garder pour moi celui qui m'intéressait le plus: le sujet ET».


______ Partie 3 _______

«Vous imaginez bien qu'à ce moment j'avais détaillé le personnage: des yeux bleus magnifiques et profonds, taille moyenne, discret, cheveux courts, moustache fine, d'une propreté rare, impeccable jusque dans sa complexion dont le teint et le grain auraient rendu jalouses les bourgeoises du XIXè siècle, un air finaud, le visage très symétrique. Tout à fait le genre de gars qui pourrait plaire à une fille intelligente.
Le bestiau m'avait l'air en pleine santé: bien nourri et sans graisse, pas une seule cicatrice d’acné ni stigmate d'abus ou de fatigue... et même, le gars semblait excessivement équilibré, sain et reposé. L'ensemble du personnage dénote dans la maladie mentale collective qui fait de l'Humanité ce qu'elle est (je m'inclue dans le tas).

Il semblait pathologiquement normal.

Je ne saurais pas l'expliquer plus clairement: quelque chose en moi criait en continu qu'il n'était pas des nôtres; tout le monde peut se tromper.
Je scrutais ses yeux intensément, il y transparaissait le regard de l'animal inquiet; ce type n'était pas tranquille à discuter dans la foule avec un gus dans mon genre: j'étais aux antipodes de lui, l'air sale, barbe et cheveux mi-longs, un peu fatigué, mal habillé, l’œil perçant et méfiant, le tout contrastant avec un discours franc, ouvert et brut de décoffrage.
Sa présentation et son discours montraient une réserve permanente, il ne donnait toujours pas son avis sur les sujets qu'il lançait.

Si mon attitude «confiante» paraît étrange, on pourra admettre symétriquement que l'attitude qui m'a été proposée en miroir l'était tout autant. C'est à l'aune de cette étrangeté réciproque qu'il faut juger la situation. L'intérêt de mon vis à vis et son abord systématique des sujets polémiques qui m'intéressaient m'ont paru très suspects.
Un fait est certain: mon interlocuteur a jugé que le temps qu'il me consacrait valait les informations qu'il recevait en échange, ce qui m'a fait penser qu'il était à la pêche aux infos pour le compte d'un tiers. S'il n'était pas flic, il était en mission. Il se livrait à un interrogatoire, qui que ce fût; ceci est à considérer en soi.
Au départ, j'ai parlé de chemtrails, puisque c'est ce à quoi le type s'intéressait en lisant ce prospectus, sujet qui m'intéressait aussi. On appelle cela utiliser un "objet transitionnel", comme on aborde quelqu'un en lui parlant de son chien. C'est une technique de communication de base.
Le fait de le voir s'attacher longuement et intensément à cet objet sans valeur appelait la curiosité, encore faut-il s'attacher lorsque l'on s'intéresse à autrui à le voir au delà des apparences.

Je le rappelle, une fois amorcée, c'est mon interlocuteur qui a orienté la conversation en rebondissant de sujet controversé en sujet controversé. Bien entendu j'abondais en ce sens. C'est encore mon interlocuteur qui a prétendu faire partie de [mouvement politique], dont j'étais à l'époque un récent adhérent.
Cependant, cette façon de mener la conversation m'a semblé curieuse, tout aussi curieuse que peut sembler ma facilité à entrer en communication avec un inconnu suspect.

Toujours est-il que je persistais à éviter le thème ET soigneusement, je voulais savoir s'il allait l'évoquer.

Bref, pendant 10 minutes d'élucubrations conspirationnistes, suivant volontiers l'orientation de la conversation, je m'attendais depuis le début à l'évocation du thème ET, que je me gardais donc bien de mettre en avant...

Il finit par me lancer en pâture l'hypothèse ET. Je n'attendais que ça, on l'aura bien compris.

J'épuisai rapidement le sujet: la conversation tourna vite en rond tout en montrant que pour moi la question ET pouvait expliquer bien choses paraissant incompréhensibles dans le cours des événements depuis 50 ans. Tout comme j'avais soigneusement évité d'engager le dialogue sur le thème ET en début de conversation, je passais méticuleusement à côté du dossier "oumain", que je connais bien».




______Partie 4 _______
 

«Bref, pendant 5 minutes j'attends qu'il me parle du dossier UMMO.
Il me lâche une phrase clef, genre: "Tu connais les Ummites? ,
- J'ai tout lu,
- Tout? ,
- Tout!", ponctuais-je péremptoire en faisant un mouvement de ciseau à plat de l'avant bras.

Il eu l'air manifestement impressionné, le ton y participait et mon "Tout!" était intentionnel: d'après J.Pollion, "TU" voudrait dire "évolution obligatoire".

Vous pensez bien que je contrôlais en permanence l'expression de son visage et les mouvements de ses yeux: le jeune homme était impressionné, il cessa de me fixer un instant, ses yeux allèrent chercher dans son esprit quelque chose, j'ignore quoi mais ils y allèrent.
Dans la foulée, je lui ai dit que je pouvais m'exprimer en "Oumain"; il commença à tortiller du cul: "Ok, mais ci... et ça... tu sais, en telle langue... gnagnagna...".

Je l'interrompis et lui dis que je savais dire en oumain: "La loi universelle est de parler avec tous les êtres sensibles et de construire une coopération entre toutes les planètes basée sur le libre-arbitre" (à peu près).

Il repartit sur des considérations linguistiques à se taper le cul par terre, et j'ai prononcé à brûle-pourpoint la concaténation: "UAADUOEGABIUOYAAI". Il n'a pas tiqué, juste un mouvement de retrait du visage et est reparti sur "oui, mais tu sais... en telle langue... gnagnagna..." et je lui ai alors précisé bien dans les yeux: "UAADUOEIGABIUOYAAI". Ces phrases avaient été bâties par mes soins en me servant des principes relevés par Jean Pollion dans son livre sur l'affaire UMMO.

Là son visage s'est figé ½ à 1 seconde, son regard s'est perdu. Il est devenu gris-verdâtre, de cette teinte que l'on peut avoir quand on est soumis à une émotion sidérante. J'ai eu la certitude injustifiable qu'il m'avait compris cette fois-là. En tout cas je l'avais cueilli net. Il venait de se prendre une baffe monumentale.

Il a alors dit quelque chose dont je ne sais même plus s'il l'a vraiment dit ou si je l'ai imaginé, le lecteur comprendra pourquoi.

Je ne saurais le jurer mais il m'a bien semblé comprendre clairement: "Comment tu fais pour parler notre langue?...", ou quelque chose dans le style.

Là, c'est moi qui a été cueilli.

J'étais complètement abasourdi, je ne m'étais pas préparé à une réponse aussi explicite. J'ai été tellement «choqué» d'entendre ce que j'avais en réalité envie d'entendre que j'en suis venu à douter de ce que j'avais entendu. J’imagine que c'est un peu ce que peut ressentir un gagnant du loto quand il voit s'afficher les 6 numéros plus le complémentaire.

Je venais de prendre l'une des plus grosses baffes de ma vie. Pendant 1 seconde j'ai été soumis à une superposition d'états d'esprit indescriptible, je ne comprenais plus rien, il n'y avait plus rien à comprendre, tout allait de soi. Je n'ai pas insisté pour lui faire confirmer sa déclaration, la confusion dans laquelle je me trouvais plongé m'avais stupéfié.

Le pire, sur le plan émotionnel est survenu bien après: avais-je donc entendu, ou bien voulu entendre? Cette question m'a taraudé longtemps, dans un maelstrom dubitatif où se superposaient des états d'esprits contradictoires, que l'on pourrait résumer en un mélange de colère et d'espoir.


Quoiqu'il en soit, j'ai fait un ou deux commentaires désagréables sur UMMO pour tester mon interlocuteur (sans succès).
Je lui ai aussi raconté la manifestation lumineuse un mois auparavant. Il émit des doutes sur ma sobriété de l'époque, je lui expliquai vexé que j'avais connu des abus et des altérations perceptives bien pires qui ne s'étaient pas accompagnés de ce type de manifestations, et que de toute façon (le lui prouvant par le raisonnement qu'il valida de bonne foi et d'évidence) il y avait eu interaction.
Il me dit avoir vu des mouvements aériens avec sa mère. Son récit était sans intérêt: il avait vu passer des OVNI 2 ou 3 jours de suite, sans interaction notable.
Prétextant que nous adhérions au même parti, je lui montrai ma page FB sur son Iphone en lui disant de me recontacter par ce biais.

Il ne m'a pas recontacté.

C'est vraiment dommage: un gars du même parti que moi, intéressé par les mêmes sujets et ayant potentiellement une sœur aussi belle et à la peau aussi parfaite que lui... Quelle déception!

Agent en civil? Plaisantin? Séide d'une organisation malsaine? Autre?
Ce qui est certain c'est que je ne le connaissais pas, qu'il avait l'air très au courant de mes centres d'intérêt du moment, que nous nous sommes rencontrés loin de mon village d'où je ne sors jamais ou presque, que nous avons discuté 10 à 20 minutes, qu'il ne m'a pas recontacté et qu'il était très intéressé par ce que je pensais».


 

______ Partie 5 ______


«Un événement curieux est survenu dans les semaines ou mois qui ont suivi.

Je discutais avec un ami à 20 mètres de chez moi depuis 1/4 d'heure en gros.
Une voiture s’est arrêtée devant ma porte de garage. Un homme d'âge mur en est sorti, s'est approché de la porte, a fait mine de chercher à l'ouvrir avec une clé pendant que je l'observais intensément sans rien dire.

J'attendais qu'il entre pour le suivre et lui poser des questions mais il s'est ravisé après une seconde d'hésitation et est rentré dans sa voiture comme il en est sorti.
J'aurais bien aimé discuter avec lui. Il n'y a rien de précieux chez moi au point de tabasser un homme, par contre il y a des outils potentiellement dangereux. Peut-être a-t-il craint une réaction violente, sans doute ne s'attendait-il pas à me voir là, ou alors la présence de mon ami l'a motivé à s'esquiver etc. Il ne pouvait pas savoir que j'évite la violence physique par principe et par calcul. Dans ce cas précis, il aurait été plus intéressant de savoir ce qu'il en était plutôt que l'agresser.

Ajouté à mes histoires de quelques mois auparavant, ça m'a exaspéré, c’était vraiment étrange. Il y a des moyens plus discrets pour espionner les gens que se présenter chez eux en pleine journée. Ce passage éclair n'avais pas de raison a priori, ce qui m'a beaucoup énervé.
J'aurais pu lui tomber dessus car il était à portée et j'étais en avantage numérique (comme me l'a fait remarqué mon ami une fois que l'homme a redémarré et que j'en ai parlé) mais ce genre d'attitude aurait été contre-productif. J'attache à ma personne une valeur relative: il n'est pas valable de prendre un mauvais coup pour si peu.
Si ces deux personnes rencontrées font partie du même groupe, ils devraient disposer de moyens d'écoute qui les dispensent de prendre ce genre de risques. Peut-être même ont-ils des moyens de savoir ce qu'il se passe dans la tête des gens (cf. la disparition du phénomène lumineux synchrone de ma pensée: ce peut-être un hasard mais tout de même) et en ce cas leurs oreilles devraient avoir sifflé très fort. Toujours est-il que se montrer de cette façon sans raison logique doit vouloir dire quelque chose».


______ Partie 6 ______


«L'enchaînement des trois événements relatés ne forme peut-être pas un tout.

Et ce récit n'a de valeur que pour ceux qui voudront croire à son authenticité.

A ceux qui y porteront foi, il peut servir pour anticiper leurs réactions propres, voire se forger une conduite à tenir par avance si tel expérience leur arrivait.

Si ces êtres existent, et commencent à se manifester à nous aussi directement, il est de notre devoir de faire preuve tant de méfiance par respect pour nous même que d'ouverture par respect pour eux.

La méfiance nous prescrit de leur parler, afin d'obtenir des informations supplémentaires et de clarifier leurs intentions, autant que faire se peut: il me paraît impensable de faire confiance à des personnes dont nous ne savons rien d'autre que ce qu'elles ont bien voulu nous dire. La bonté est aussi universelle que la duperie, leur expression est question de circonstances autant que de nature profonde.

L'ouverture est requise également, et pour les mêmes raisons.

Beaucoup de non-sceptiques dans l'affaire UMMO ont un a priori favorable envers les Oumains. Il me serait agréable que cet a priori soit juste, il serait à tous désagréable qu'il soit faux.

Ma prescription aux personnes éventuellement contactées à l'avenir est de rester impavide face à la prouesse que peut représenter un voyage interplanétaire: une attitude admirative reviendrait à se laisser influencer comme des enfants par un prestidigitateur. Les perspectives matérialistes merveilleuses que cela représente sont de piètre valeur: «plus le diable en a, plus le diable en veut».

L'émotion que l'on pourrait ressentir du fait d'une communication interpersonnelle ET, que cette émotion soit positive, négative ou les deux à la fois, pourra avantageusement être examinée comme elle se présente, pour la laisser diminuer en intensité.

Par ailleurs, proposer d'emblée à des entités exogènes une fraternité dont sommes incapables entre-soi est sans fondement et contradictoire.

Pour aller plus loin, en quoi fraterniser avec d'autres êtres intelligents serait-il plus transcendant que fraterniser au niveau international? Accorder plus d'importance à une fraternisation inter-spécifique relèverait d'une forme de racisme à l'envers, rationnellement et émotionnellement illogique. S'il existe d'autres intelligences que nous, ce qui est très probable, ces intelligences méritent autant de considération de notre part que nous en méritons de la leur, et certainement pas plus de considérations que nous n'en avons envers nous-mêmes.


En cas de rencontre avec «d'autres», mon sentiment personnel est qu'une attitude neutre et bienveillante est de bon aloi. C'est celle que j'ai intuitivement appliquée. Il est prudent de ne rien promettre, excepté le respect de l'intégrité de l'autre en échange du sien envers la nôtre, et de limiter la coopération au strict minimum en veillant à rester créancier en toute circonstance. Le jour où nous serons capables de constater par nos propres moyens leur mode de vie réel, et ce jour seulement, nous pourrons envisager d'approfondir les relations ou de les maintenir distantes, en toute connaissance de cause cette fois.

Si l'un des lecteurs de ce blog venait à être contacté, c'est ce message que je lui demande, en tant que porte-parole de notre multitude qu'il sera de fait, de faire passer pour moi, en plus du sien».



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